Hochelaga à ciel ouvert

Hochelaga à ciel ouvert est une série documentaire sur le vivre ensemble et la cohabitation dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Il met en lumière la solidarité, la diversité de la population et les initiatives communautaires et citoyennes qui favorisent le mieux vivre ensemble dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Tournée à l'automne 2020, en pleine pandémie de COVID-19, la série va à la rencontre de gens qui composent le quotidien du quartier, qu’ils et elles soient résident-e-s du campement Notre-Dame, citoyen.nes impliqué.es ou intervenant.es communautaires.


Comment contribuer au mieux vivre ensemble dans Hochelaga-Maisonneuve?

Faire un don pour soutenir les personnes en situation d’itinérance ou à risque d’itinérance

Faire un don à l’organisme L’Anonyme (projet de logement social pour les personnes itinérantes) ici

Faire un don à l’organisme Dopamine (Dopamine accueille, soutient et accompagne les personnes faisant usage de drogues) ici  

Faire un don à l’organisme CARE Montréal (refuge pour personnes itinérantes) ici

Faire un don à l’organisme CAP St-Barnabé (offre repas, logement, soutien, écoute ou accompagnement aux personnes dans le besoin) ici

Faire un don à la Fondation des Auberges du cœur (hébergement pour jeunes en difficulté et à risque d’itinérance) ici

S’impliquer bénévolement

Consulter la liste des organismes communautaires du quartier ici

Consulter les offres de bénévolat ici et ici

Faire entendre sa voix

Signer la pétition pour l’exemption de l'application du couvre-feu pour les personnes en situation d'itinérance ici

S’informer

Lire le compte rendu de la journée d’échange et de réflexion pour favoriser le mieux vivre ensemble ici

Consulter le site internet du Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal ici

Parlons-en! Le Racisme

Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 
Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

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Cette dernière rencontre interculturelle est une prise de parole sur le racisme. Avec plusieurs intervenant.es engagé.es, nous exploront l’histoire du racisme et des races, les différentes formes de racisme (anti-noir, anti-asiatique, islamophobie, etc.) et les luttes antiracistes.

Nous souhaitons sensibiliser et mettre en lumière les stigmatisations sociales, le profilage racial et les discriminations vécues par les minorités racisées au Québec. 

Cette soirée se veut une ouverture pour des réflexions entourant la condition des minorités racisées au Québec et de comprendre comment être un.e bon.ne allié.e aux luttes antiracistes, afin d’obtenir une meilleure cohésion sociale.

Panélistes :

  • Stephanie Germain : Stephanie Germain est Animatrice et médiatrice culturelle. Communicatrice dans l'âme, elle s'inspire beaucoup des histoires humaines. 
    Stephanie s'implique également au sein du collectif Hoodstock qui œuvre à éliminer les inégalités sociales et systémiques à Montréal-Nord. 
    Elle désire transformer notre monde parce que, dit-elle, «tant qu'il y aura des inégalités, il y aura des injustices sociales».
  • Rahabi Bénaïche : Rahabi est titulaire d’un Baccalauréat en anthropologie de l’UdeM et d’une maîtrise en sociologie de l’UQAM. Il poursuit ses apprentissages en études est-asiatiques à l’UDM tout en enseignant au CÉGEP Rosemont la sociologie depuis 2008. Il s’intéresse aux principaux enjeux culturels, linguistiques, notamment, à ceux liés à la gestion de la diversité. Rahabi est également le fondateur et organisateur, depuis 2014, d’un projet de mobilité en Asie du Sud-Est qui permet à des étudiants de vivre une expérience coopérative dans des régions éloignées du Sud-est asiatique.
  • Marie-Livia Beaugé : Me Marie-Livia Beaugé a fait ses études en droit à l'Université du Québec à Montréal. Elle a aussi complété un certificat en criminologie en 2013, un certificat de droit en 2014 et un certificat de victimologie en 2020. Elle complète présentement une maîtrise de droit et société à l'UQAM. Me Marie-Livia Beaugé est au tableau de l'ordre depuis 2019, à sa propre pratique et s'implique énormément dans la communauté. Elle est fondatrice de la Clinique juridique de Montréal-Nord. Celle-ci a toujours travaillé pour la justice et l'égalité. Dès le début de sa pratique, elle consacre la plupart de ses heures à la justice alternative. Elle croit que la solution ne se retrouve pas dans l'emprisonnement et dans les condamnations, mais bien dans les causes sous-jacentes ayant mené une personne à commettre un crime. Elle est d'avis que personne ne naît criminel et que le crime n'est pas un problème criminel, mais plutôt un problème social.
  • Layla Belmahi : Membre du Conseil interculturel de Montréal depuis septembre 2020, Layla Belmahi est fortement animée par des valeurs de justice sociale et tente depuis une dizaine d'années de mettre à profit ses compétences pour favoriser un changement social positif. Après un baccalauréat en Communication et Cultural Studies de l'Université Concordia, elle obtient une maîtrise en communication internationale et interculturelle à l'UQAM. Son mémoire a porté sur la perception identitaire des Montréalais.e.s noir.e.s, avec une approche interculturelle postcoloniale. À Rabat au Maroc, elle a cofondé le mouvement féministe Woman Choufouch, qui luttait contre les violences envers les femmes. Une fois à Montréal, elle a continué son engagement à travers diverses initiatives, cette fois avec un regard davantage intersectionnel. Elle a contribué au projet de balado "Nous autres" lors de son passage au sein du collectif Noor, et continue à s'impliquer auprès du collectif MTL sans profilage dont elle fait partie depuis 2017. Œuvrer à faire de Montréal une ville plus juste lui tient particulièrement à cœur, ce qui s'est traduit dans son parcours professionnel. Layla Belmahi travaille aujourd'hui à la Coalition montréalaise des Tables de quartier où elle a le privilège de contribuer au développement social concerté de la ville.
  • Ricardo Lamour : Artiste, travailleur social et entrepreneur social, il a deux albums de rap à son actif et une décennie de soutien aux proches de victimes de brutalité policière. Il est reconnu pour une panoplie d'actions contre le racisme, notamment la lutte à la censure des voix des communautés racisées dans l'espace culturel et médiatique. Il crée Bout du Monde, un collectif d'artistes, sportifs et penseurs qui cumulent les interventions dans l'écosystème culturel et qui a participé à un projet de recherche d'une durée de trois ans sous le patronage de la Commission canadienne pour l'UNESCO (CCUNESCO) avec l'organisme Exeko. Ricardo a joué un rôle d'influence pour que la Ville de Montréal reconnaisse la résolution 68/237 de l'ONU déclarant la décennie internationale des personnes afrodescendante 2015-2024. Avec Radio-Canada et les membres du collectif Bout du Monde, il inspire un projet pilote de consultant-stagiaire visant à permettre une meilleure reconnaissance mutuelle, entre le diffuseur national et les jeunes racisés n'ayant pas d'attachement envers les productions culturelles locales. Bien que, incarnant toute la légitimité de personnes dans la simple existence, influe sur les codes culturels d'aujourd'hui.
  • Bochra Manaï : Bochra Manaï est chercheure. Géographe, passionnée par la ville, les interactions sociales qu'on y vit et par les enjeux que l'immigration et l'altérité pose dans les métropoles contemporaines. Auteure de "Les Maghrébins de Montréal" aux PUM, elle mobilise des concepts entourant le racisme, l'inclusion et l'exclusion sociale et les transmet aux publics divers à travers ses publications, sa pratique professionnelle et ses recherches.

Webinaire :

Bientôt en ligne


Liens partagés :

  • Publications de Rahabi Benaiche :  Universalisme et racisme évolutionniste : le dilemme républicain
      • LA NOTION DE RACE DANS LES SCIENCES ET L’IMAGINAIRE RACISTE :
      • LA RUPTURE EST-ELLE CONSOMMÉE ?: Article publié initialement dans le bulletin Web no 24 de l’Observatoire de la génétique (septembre – novembre 2005) au Centre de bioéthique de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM)
      • DU RACISME AU NÉORACISME. Rahabi Bénaïche, professeur de sociologie, COLLÈGE DE ROSEMONT. Racisme. Prévenir et intervenir : actes du colloque, sous la direction de Habib El-Hage, Montréal, Les publications du Collège de Rosemont, 2017, 124 p.


 

Formation en relations et communications interculturelles pour les citoyen.nes

Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 

Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

Sous le thème « Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention », cette formation 
vise à mieux outiller les citoyen.nes à l'accueil des familles immigrantes du quartier ainsi qu'à les aider à sensibiliser la population au dialogue interculturel et à l’inclusion social.

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Formateur : Juan Manuel Carranza Rosas
  • Juan Manuel Carranza Rosas est diplômé en Science de la Communication de la Benemérita Univesidad Autónoma de Puebla au Mexique. Après avoir travaillé en ressources humaines et dans le domaine de l'éducation postsecondaire dans son pays d'origine. M. Carranza a complété des études universitaires en Travail Social à l'Université de Sherbrooke, ainsi qu'une maîtrise en Médiation Interculturelle dans la même institution. M. Carranza poursuit des études au Diplôme d'Études Supérieures en Santé Mentale à la TÉLUQ. Carranza est Travailleur Social pour le CIUSSS Centre-Sud de l'île de Montréal dans les services des Cliniques de Médecins de Famille (GMF) au centre-ville de Montréal dans un milieu très multiculturel. Par ailleurs, M. Carranza est actuellement médiateur interculturel pour le programme « La musique aux enfants » de l'Orchestre Symphonique de Montréal. Son parcours migratoire, son cheminement académique et ses expériences professionnelles l'ont amenée à poser un regard critique et éclairé sur les enjeux communicationnels, sociaux et interculturels dans l'intervention sociale et sur les pratiques de la gestion de la diversité culturelle au Québec. Sa formation « Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention » vise à vous placer en déséquilibre pour questionner vos propres différences et ainsi apprendre à mieux rejoindre l'Autre dans le cadre de votre pratique.
Webinaire :



Liens qui ont été présentés durant la formation  : 

Parlons-en! Le Féminisme

Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 
Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

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Le féminisme est un ensemble de mouvements et d'idées philosophiques qui partagent un but commun : définir, promouvoir et atteindre l'égalité politique, économique, culturelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Ce panel permet d’exposer les nombreux enjeux féministes, ses luttes et ses revendications, tout en portant une attention particulière aux situations spécifiques des femmes de couleur. Les personnes invitées parlent, entre autres, de la situation face à l’emploi, de l’appropriation du corps et de la dernière vague de dénonciation d’inconduites sexuelles. Cette soirée permet d’ouvrir une réflexion sur la condition féminine au Québec, de prendre conscience des inégalités persistantes et de comprendre comment être un.e bon.ne allié.e au féminisme.

Panélistes :

  • Célia Bensiali : Titulaire d’une maîtrise en Études Urbaines de l’Institut National de la Recherche Scientifique, INRS, ses travaux explorent les pratiques d’engagement des jeunes en contexte urbain et prônent une lecture intersectionnelle de leurs enjeux. Son mémoire de maîtrise a analysé des lieux d’expression créés et mobilisés par des femmes racisées à Montréal. Elle travaille également depuis 2017, dans le cadre du partenariat de recherche TRYSPACES, où elle interroge la pratique de l’espace public des jeunes hommes et femmes nord-montréalais.es. Parallèlement à ses travaux de recherche, elle a mené plusieurs implications auprès de la communauté de Montréal-Nord, notamment à la Table de Concertation Jeunesse, dont elle a assuré la coordination en 2019. Elle travaille aujourd’hui avec la CDEC Montréal-Nord, au développement d’un Centre de formation et d’entrepreneuriat pour la région Nord-est de la métropole.
  • Déborah Cherenfant : Elle s’est jointe au Groupe Banque TD en 2020 à titre de Directrice régionale, Femmes entrepreneures, Région du Québec. Depuis son arrivée au Québec en 2005, Déborah multiplie ses engagements et s’implique principalement aujourd’hui à titre de présidente sortante du CA de Compagnie F, entrepreneurship pour femmes et d’administratrice de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, de la Jeune chambre de commerce de Montréal, de Bonjour Startup Montréal, de la Fondation KANPE active en Haïti, de l’organisme Humanov-is en innovation sociale. En 2018, elle a été nommée par le Conseil des ministres au Conseil du statut de la femme du Québec. Diplômée en économie internationale et en entrepreneuriat, Déborah a mis à profit ses compétences stratégiques au cours de la dernière décennie en services-conseils au démarrage et financement d’entreprises, ainsi qu’en développement de programmes en entrepreneuriat. Elle a d’ailleurs mis sur pied des initiatives concrètes comme le média web Mots d’Elles; Atelier Coloré, studio de création mode et design; Marché Coloré, concept store éphémère, et cofondé BiAS, think tank culturel et artistique faisant rayonner la diversité. Déborah est présidente et porte-parole pour 2020-2021 de la Jeune chambre de commerce de Montréal, la plus grande jeune chambre au monde.
  • Kharoll-Ann Souffrant : Conférencière, doctorante en service social à l’Université d’Ottawa et boursière Vanier. Son projet de thèse traite des vagues de dénonciations de violences sexuelles sur le web de la perspective de femmes noires au Québec. Pendant plusieurs années, elle a œuvré comme intervenante sociale et militante auprès de diverses populations en difficulté, dont des femmes victimes de violences sexuelles. Sacrée boursière 2020 des Nations Unies pour les personnes d’ascendance africaine, elle est également fellow d’Action Canada ainsi que récipiendaire de nombreux prix et distinctions.
  • Soraya Martinez Ferrada : Fière citoyenne de l’Est de Montréal, elle y est profondément enracinée et a toujours été très active au sein de sa communauté. D’origine chilienne, elle s’y est installée avec sa famille dans les années 80 et elle y vit maintenant avec son fils et sa fille. Soraya est élue députée fédérale d’Hochelaga depuis le 21 octobre 2019 et nommée secrétaire parlementaire de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté la même année. Un an plus tard, elle occupe un rôle supplémentaire au sein du Comité permanent des langues officielles. Avant d’être élue, Soraya a œuvré pendant plus de 20 ans dans le milieu communautaire où elle s’est spécialisée en communication et a développé de multiples projets culturels et politiques. Elle a, notamment, mis sur pied le premier programme culturel et d’insertion socioprofessionnelle de la TOHU, un complexe référence en matière de développement durable à Montréal. Soraya possède de solides compétences comme conseillère municipale. Pendant plus de 10 ans, elle a été élue à ce titre dans l’arrondissement Saint-Michel et nommée Conseillère associée à la Culture au sein du comité exécutif de l’arrondissement. Elle a, par la suite, occupé le poste de chef de cabinet et conseillère principale de la ministre du Patrimoine canadien entre 2015 et 2018.
  • Ève Torres :Diplômée en droit et Sciences humaines, Ève Torres est une citoyenne engagée depuis plus de 18 ans au sein de la société québécoise. Militante féministe et antiraciste, elle œuvre de son mieux pour la justice sociale. C’est dans sa participation active sur le terrain auprès d’institutions publiques, des centres de femmes, des personnes âgées, des itinérant.e.s et des jeunes, qu’elle puise sa motivation quotidienne. Aussi, comme coordonnatrice de l’organisme LaVOIEdesFemmes pendant 5 ans, elle a ancré sa volonté de porter la voix des femmes issues des minorités et de travailler toujours plus fort à bâtir des ponts. Par ailleurs, elle fut la première femme musulmane portant un foulard à se présenter aux élections provinciales, ce pour quoi elle a dû contribuer à un changement de règlement. Celui-ci permet aujourd’hui à toutes personnes, sans distinction, d’exercer leur pleine participation politique. Aujourd’hui, c’est comme directrice de la Table de Quartier de Parc-Extension, entre autres, qu’elle continue de s’investir pour plus de justice et d’équité.
  • Khady Ngom : Bachelière en communication, travailleuse autonome en communication, mariée et mère d’un garçon de 5 ans, Khady est également co-fondatrice de l’organisation Action Femme Afrique. Fondée en 2018 à Gatineau, Action Femme Afrique (AFA-AWA) participe à la lutte contre les violences basées sur le genre. Elle travaille en partenariat avec les acteurs locaux au Canada et en Afrique de l’Ouest, pour promouvoir l’éducation, la sensibilisation et l’accompagnement des jeunes (filles et garçons) ainsi que des femmes. Passionnée par les questions de justices sociales et leader du mouvement antiraciste du 15 novembre UQO (Université du Québec en Outaouais), Khady siège au comité du rectorat de l’UQO pour l’amélioration des services et des politiques universitaires en matière d’inclusion, de diversité et d’équité.
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Liens partagés :

La Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve
1691 Boulevard Pie-IX,
Montréal, QC H1V 2C3, Canada
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