Préparer les enfants à la maternelle avec le jeu de cartes "Je me prépare à la maternelle"

Dans le quartier, la préparation à la maternelle c'est important!
Depuis plusieurs années les membres du Chantier Transition: Passage vers l'école ont développé des outils destinés aux parents et aux intervenenants du quartier. Nous espérons que vous les appréciez!

Parmi les outils développés, il y a le jeu de cartes "Je me prépare à la maternelle ! " qui propose des conseils et des activités pour faciliter le passage vers l'école des enfants. 

C'est une toute nouvelle manière de préparer l'enfant à la maternelle. Les conseils et activités dans ce jeu de cartes aideront les enfants à développer les six compétences de la maternelle. Chaque carte d'activité porte la couleur associée à sa compétence. Voyez cela comme un jeu qui vous aide à identifier les forces et les défis des enfants. 

Découvrez Wahli et ses parents qui jouent au jeu de cartes "Je me prépare à la maternelle"



Essayer le jeu de cartes et amusez-vous!
Pour vous procurer le jeu de cartes écrivez-moi à Loubna El Abboudi.

 

Formation en relations et communications interculturelles pour les intervenant.es

Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 

Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

Sous le thème « Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention », cette formation vise à mieux outiller les intervenant.es du milieu communautaire prenant part à l'accueil des familles immigrantes du quartier ainsi qu'à sensibiliser les intervenant.es et les citoyen.nes au dialogue interculturel et à l’inclusion social. 

Couvs page web rencontres interculturels


Formateur : Juan Manuel Carranza Rosas
  • Juan Manuel Carranza Rosas est diplômé en Science de la Communication de la Benemérita Univesidad Autónoma de Puebla au Mexique. Après avoir travaillé en ressources humaines et dans le domaine de l'éducation postsecondaire dans son pays d'origine. M. Carranza a complété des études universitaires en Travail Social à l'Université de Sherbrooke, ainsi qu'une maîtrise en Médiation Interculturelle dans la même institution. M. Carranza poursuit des études au Diplôme d'Études Supérieures en Santé Mentale à la TÉLUQ. Carranza est Travailleur Social pour le CIUSSS Centre-Sud de l'île de Montréal dans les services des Cliniques de Médecins de Famille (GMF) au centre-ville de Montréal dans un milieu très multiculturel. Par ailleurs, M. Carranza est actuellement médiateur interculturel pour le programme « La musique aux enfants » de l'Orchestre Symphonique de Montréal. Son parcours migratoire, son cheminement académique et ses expériences professionnelles l'ont amenée à poser un regard critique et éclairé sur les enjeux communicationnels, sociaux et interculturels dans l'intervention sociale et sur les pratiques de la gestion de la diversité culturelle au Québec. Sa formation « Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention » vise à vous placer en déséquilibre pour questionner vos propres différences et ainsi apprendre à mieux rejoindre l'Autre dans le cadre de votre pratique.

Webinaire de formation  :




Liens qui ont été présentés durant la formation  : 

Parlons-en! Les Réalités Autochtones

Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 

Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

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Cette rencontre interculturelle nous permet d’ouvrir une discussion autour des enjeux que vivent les communautés autochtones au Québec. À travers l’exploration de divers thèmes tels que la réconciliation, la reconnaissance des droits et la décolonisation, nous exposons un portrait franc de la situation des peuples autochtones. Plusieurs intervenant.es exposent des points de vue et des expériences représentatives des réalités autochtones. L’objectif est de décortiquer la situation actuelle des peuples autochtones au Québec et faire connaître les enjeux dont ils font face, afin d’amorcer une meilleure inclusion sociale et une reconnaissance de leurs droits.

Panélistes :
  • Widia Larivière : Née d’une mère Anishinabekwe et d’un père québécois, Widia est cofondatrice et directrice générale de Mikana, un organisme de sensibilisation sur les réalités des peuples autochtones. Elle œuvre depuis plusieurs années dans la défense des droits humains et des droits des peuples autochtones. Elle a également, entre autres, travaillé chez Femmes Autochtones du Québec et co-initié la mobilisation québécoise du mouvement Idle No More en 2012. Cinéaste et autrice à ses heures, Widia a co-réalisé deux courts-métrages documentaires avec le Wapikoni mobile et a contribué à plusieurs ouvrages. Son engagement lui a valu plusieurs prix et distinctions: elle est notamment co-lauréate d’un prix Hommage dans le cadre du 40e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec (2015), ainsi que du prix Ambassadeur de la conscience d’Amnistie internationale (2017). Sa plus grande et récente fierté: Maélie, sa fille née en juin 2018.
  • Elie-John Joseph : Elie-john habite la région de Tiohtià:ke. Il travaille depuis 2018 au Wapikoni dans le département de la mobilisation où il est coordonnateur des ateliers de leadership et des ambassadeurs.drices. Il sensibilise les différentes populations aux réalités autochtones depuis peu et il en a encore beaucoup à apprendre. 
  • Anachnid : Anachnid, Femme du ciel qui tombe sur terre, auteure-compositrice autochtone de l’année 2019 de la Fondation Socan est une artiste multidisciplinaire oji-crie et mi’gmaq basée à Montréal. Son animal totem, l’araignée, a huit pattes, et Anachnid incarne tout autant de personnalités complexes : esprit venimeux, jeune femme amoureuse, grand-mère bienveillante... Elle présente son univers musical insolite avec un premier album Dreamweaver paru en février 2020 et sélectionné sur la longue liste du Prix Polaris. L’œuvre Dreamweaver est un alliage d’émotions et de sons, inspirés de l’univers métissé de l’artiste. Un style hybride et sensuel d’électro-pop, trap, indie, soul et hip-hop, de bruits animaliers, tambour et flûte évocateurs de ses cultures ancestrales. Sur scène, Anachnid tisse sa toile dans une riche palette de revendications mordantes, résolument politiques avec une impertinence franche, mais également une fragilité assumée, presque tendue en offrande. Anachnid représente la voix d’une nouvelle génération de jeunes créateurs autochtones, affirmée, émancipée et non-négociable.
  • Sylvain Vollant : Arrivé à Montréal il y a environ 10 ans, Sylvain a œuvré dans l'intervention pendant près de 8 ans. Celui-ci a travaillé à PACT de rue pour le quartier Rosemont, à Montréal, où il a travaillé avec une population marginalisée, mais aussi avec des familles et des adolescents. Son principal mandat dans ce contexte était relié à la sensibilisation des gens sur certaines réalités comme l'itinérance. Par la suite, Sylvain s’est engagé auprès des populations autochtones en œuvrant pour Projet Autochtone du Québec en tant que ‘’case worker’’. Dans cette position, celui-ci devait travailler dans un contexte où les personnes voulaient sortir de la rue. Celui-ci est actuellement employé pour le gouvernement fédéral.
  • Viviane Michel : Viviane Michel occupe le poste de présidente de Femmes Autochtones du Québec (FAQ) depuis 2012. Elle est la porte-parole de FAQ et représente l’organisme et l’intérêt des femmes autochtones auprès des gouvernements et des institutions. Elle met un point d’honneur à valoriser les pratiques traditionnelles et à promouvoir le respect de l’identité et de la culture des nations et des femmes autochtones.
  • Danelle St-Laurent : Danelle est une Ojibwe-Cree-Sioux de la Saskatchewan. À l'âge de 7 ans, celle-ci a été adoptée par une famille québécoise dans la ville de Rock Forest, qui est maintenant nommée Sherbrooke. Le 12 novembre dernier, Danelle fut nommée sur le conseil d'administration de la Fondation de la rafle des années soixante. Depuis 2011, elle travaille comme agente de développement auprès des collectivités autochtones pour le service correctionnel du Canada et a siégé durant trois ans sur le Cercle national des peuples autochtones en tant que représentante autochtone du Québec pour le gouvernement du Canada. De plus, Danelle a travaillé pour Femmes Autochtones du Québec, la Commission de développement des ressources humaines des Premières nations du Québec, et siégé sur le conseil d'administration pour le Foyer pour femmes autochtones de Montréal et pour le CPE Soleil Le Vent. Membre active de la communauté autochtone de la région de Montréal depuis près de 20 ans, elle participe et s'implique dans les activités culturelles qui ont lieu dans la ville en tant que bénévole et participante. Ayant une grande connaissance de la culture autochtone, du contexte historique, des réalités et des défis auxquels fait face le peuple autochtone de la région de Montréal, celle-ci pourra discuter de ces enjeux durant le panel. 
Webinaire :



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Parlons-en! L'intersectionnalité

Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 

Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

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L'intersectionnalité permet de révéler la pluralité des discriminations de classe, de sexe et de race. C'est aussi outil pour analyser la manière dont les différents systèmes d'oppressions s'articulent et se renforcent mutuellement.

Cette importante discussion vise à sensibiliser les citoyen.nes en mettant en lumière les défis que les personnes vivant sous plusieurs systèmes d’oppressions peuvent rencontrées, en soulignant l’importance d’inclure tous les aspects identitaires d’une personne (classe, genre, handicap, orientation sexuelle, etc.) pour une lutte effective contre l’oppression.

Panéliste :

  • Alicia Kazobinka : Originaire du Burundi, Alicia Kazobinka a grandi au Sénégal avant de venir immigrer au Québec en 2007.Elle été bénévole pendant six ans pour l'organisme Arc-en-ciel d'Afrique / African Rainbow, a ensuite occupé le poste de responsable des médias sociaux pour la Fondation Massimadi en avant d'être nommé comme leur nouvelle porte-parole en 2018.Son expérience en tant que femme trans noire lui apporte une expertise dans les questions d'identités de genre et d'intersectionnalité de l'oppression. 
  • André-Anne Côté : André-Anne est adoptée sino-québécoise. Elle a effectué sa maîtrise en relations internationales à l'Université de Pékin sur le retour des adoptés dans leur pays natal. Elle a contribué au Huffington Post, NüVoices et Inkstone. 
      • Pour consulter l'article de André-Anne : '' Le complexe du sauveur blanc '' - ce que cache mon adoption, cliquez ici
  • Sarah Khilaji : Née d'un père marocain et d'une mère québécoise, à Montréal, Sarah a résidé tantôt au Maroc, tantôt au Québec, selon les allers et venues de ses parents. Elle baigne depuis deux ans dans le milieu du slam et de la poésie. Elle est arrivée 5e aux finales montréalaises de slam, se qualifiant dans l'équipe en tant que réserviste pour le Grand Slam du Québec. Elle a fait partie du trio ayant organisé l'édition 2020 de la Rue de la Poésie, qui tente de faire rayonner les mots des citoyen.ne.s du quartier et de sortir la poésie de sa tour d'ivoire. Ayant conscience de son whitepassing privilege, elle a souvent minimisé certaines expériences racistes vécues et elle réalise depuis près d'un an que ses origines marocaines sont indissociables de sa personnalité et de sa réalité, où qu'elle soit. Sa soif de renouer avec cette part d'elle-même se manifeste à travers la rencontre de jeunes qui, comme elle, se sentent tiraillé.e.s entre l'ici et l'ailleurs. Elle travaille actuellement sur un projet de recherche et création artistique, soutenu par le CJE Centre-Ville, avec deux amis marocain et algérien afin de mieux comprendre le rapport des jeunes maghrébin.e.s à leur double identité culturelle."
      • Pour écouter le Slam de Sarah " La Mer pour nous laver", cliquez ici. 
  • Dimitris Giamos : Dimitris Giamos est doctorant en gestion des ressources humaines et comportement organisationnel à HEC Montréal. Ses intérêts de recherche s'axent sur la santé mentale, la performance individuelle ainsi que le stress.  Il s'intéresse aussi à l'équité, diversité et l'inclusion. D'ailleurs, Dimitris a été un des membres fondateurs du comité étudiant Diversité HEC qui vise à mettre en valeur les communautés marginalisées sur le campus de HEC. Il se concentre présentement à sensibiliser la communauté étudiante par rapport aux enjeux LGBTQ+, ainsi qu'à faire cette communauté rayonner sur le campus.
  • Magalie Lefebvre : Colorée, sensible, spontanée, épicurienne de la beauté sous toutes ses formes, non ponctuelle. Les collègues de Magalie affirment qu'on entend le sourire dans sa voix, et ce, même dans une conversation lourde sur zoom sans caméra. Multipotentialiste, c'est sous la direction de Leila Benhadjoudja que Magalie travaille présentement sur la rédaction de sa thèse de maîtrise en sociologie et en études féministes à l'université d'Ottawa. Elle travaille sur la construction des identités politiques des femmes biraciales au Québec. Malgré que cela devrait être sa préoccupation première, c'est entre création de savons naturels, mycologie, paillettes, snowboard et multiples projets artistiques qu'elle éparpille la majorité de son temps. Pour l'équilibre de la santé mentale dit-elle. Connue pour son franc-parler, ses idées teintées de rage issue de son militantisme choquent, et même si sa réputation s'en verra probablement ternie à moyen terme, Magalie évolue et rayonne au sein de plusieurs initiatives. Après avoir travaillé cinq ans, « on et off » en coopération internationale autant au Québec qu'au Rwanda, elle est maintenant coordonnatrice du COMIR (Collectif de recherche sur les migrations et le racisme). Elle est également facilitatrice de « healing sessions » pour les personnes racisé.es, et, comme si cela n'était point assez, elle est la Commissaire à l'Équité de la GSAÉD (association des étudiant.es graduées de l'université Ottawa). En plus, de sa positionnalité et de son vécu empirique, ses multiples chapeaux lui permettront d'aborder avec aisance la thématique de l'intersectionnalité au coeur de ce panel.
  • Chloé Saintesprit : Chloé est une femme, afrodescendante, immigrante, neuroatypique, professionnelle, étudiante et mère. Actuellement étudiante en gestion culturelle à HEC Montréal, Co-présidente du Comité Culturel HEC Montréal et membre du Comité Diversité de la même institution, elle œuvre au service de l'Equité, la Diversité et l'Inclusion (EDI) depuis maintenant 6 ans dans les secteurs de l'art et de la gestion. Militante impliquée, elle a entre autre, rédigé un article sur les « Enjeux de morphologie dans l'inclusion des afrodescendant.e.s dans les institutions scolaire en danse » et a participé à différents projets tels qu'un podcast sur l'EDI en collaboration avec la direction du développement durable de HEC Montréal. Pour elle, l'intersectionnalité est comme un « mille-feuille ». Chaque couche du mille-feuille vient avec un enjeu différent.
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